Antonin Guy Parents

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Antonin Guy Parents – Le sport du biathlon. Seul athlète français à avoir remporté trois médailles d’or aux Jeux Olympiques Juniors, qui est Antonin Guy ? Lors des Jeux olympiques d’hiver de la jeunesse (JOJ), Antonin Guy a fait sensation dans la capitale sud-coréenne. Au cours de cette compétition, le Grenoblois, qui était âgé de 17 ans, est devenu le premier athlète français à remporter trois médailles d’or. La progéniture d’un soldat biathlète, vouée à la grandeur… Qui est Antonin Guy, le prochain prodige biathlète tricolore ?

Je viens de terminer l’écriture d’une histoire sur le biathlon, Antonin Guy. Aux Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ), organisés du 19 janvier au 2 février en Corée du Sud, le jeune homme de 17 ans est devenu le premier athlète français à remporter trois médailles d’or dans une même édition des JOJ (été et hiver). combiné).

Elle a remporté l’épreuve individuelle ainsi que le sprint et le relais. Il a également reçu une médaille d’argent au relais mixte mercredi. Son acte singulier est volontairement confondu avec celui de Martin Fourcade en 2018, qui avait construit ses trois sacres sur la même scène aux JO de PyeongChang. De plus, elle apporte une promesse pour l’avenir.

Les JOJ ont trois médailles ? Une étape importante pour lui

Comme tout le monde, Antonin Guy a eu du mal à croire ce qu’il venait d’accomplir. Là où il se démarque, c’est dans son interprétation de son exploit. «Je n’ai pas l’impression de faire des choses exceptionnelles, mais plutôt de faire des cours à mon niveau, des cours que j’espère pouvoir reproduire sur toutes les cours nationaux», a-t-il répondu devant le CNOSF. en fait, c’est un athlète très ambitieux et très bon au tir.

À tel point qu’il préfère ne pas trop s’attarder sur sa domination dans une compétition où s’affrontent des biathlètes âgés de 14 à 18 ans. On m’a dit qu’un biathlète avec deux médailles d’or détenait le record. Pour le moment, il n’y a que les JOJ, mais j’ai bien dit que c’était faisable, et j’étais plutôt fier quand il est arrivé. “Ce n’est pas encore la Coupe du monde ou les Jeux olympiques ; ce n’est pas encore le Grand Chelem de tennis.”

Antonin Guy enseigne toujours dans les divisions jeunes mais revient doucement vers le circuit senior en vue de leur rencontre dans les mois et années à venir. Le jeune biathlète dorénavant devra confirmer à l’étage supérieur après avoir été sacré champion de France U17 en 2022 et vice-champion de France U19 cette année. En attendant de le voir sur les plus grandes compétitions internationales, où il a clairement des vues.

Une affaire de famille : le biathlon

Antonin Guy, né à Gap (Hautes-Alpes) mais installé à Paris avec ses parents, est de retour dans sa région d’origine. Il a obtenu sa première licence au Grenoble Université Club (GUC) de sa région d’origine. Tout commence avec son père, Sylvain, qui a été membre de l’équipe militaire de biathlon lorsqu’il était plus jeune et est aujourd’hui chef-conseiller à la base militaire de Varces (Isère) et surtout entraîneur au GUC.

Depuis qu’il a été son premier entraîneur, leur relation père-fils est axée sur le sport et la performance. “Il est très minutieux et essaie de me faire travailler les détails pour que je puisse gagner en rapidité et en précision”, a déclaré Antonin Guy à propos de son père.

Même en famille, le biathlon se transmet. Il a une relation avec Fabrice Guy, vainqueur olympique de combiné nordique en 1992, mais aucun lien parental avec Flavio Guy, qui a également remporté une médaille (en bronze) aux JOJ cette année-là. Ce dernier est le cousin de son père Georges. Le biathlète Antonin Guy dit : “J’ai envie d’accompagner mon père”

Tout le monde est curieux lorsqu’il voit un jeune Norvégien nommé “Guy” sur une page de résultats. Antonio Guy a remporté le championnat de France de biathlon U17 l’hiver dernier avec cinq victoires d’affilée, et il y a un certain Fabrice Guy qui fut champion olympique de combiné nordique en 1992. Mais non, il n’y a aucun lien familial entre les deux.

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Sylvain, biathlète militaire dans ses plus jeunes années, est le père de cet athlète de 16 ans. «J’ai choisi le biathlon naturellement», raconte Antonin Guy à Nordic Magazine. Dès mon arrivée à Grenoble, mes parents m’ont immédiatement inscrit, moi et mon frère, dans un club de ski. Débuter le biathlon au niveau U15 a totalement changé la donne pour moi ; non seulement je l’aimais énormément, mais j’avais aussi un fort désir de suivre les traces de mon père.

« La vieillesse n’est pas une raison de se mettre en seconde place ».

Ce moniteur de ski du GUC Grenoble est bien informé sur les réalisations de son fils ; l’été dernier, il a remporté les quatre courses du Summer Tour, puis s’est lancé dans une course de boules de neige. Le tout en étant un joueur U17 de première année. “Je ne pense pas que ce soit incroyable”, dit-il avec une pointe de surprise. Au cours de l’année, je me suis battu avec des gars beaucoup plus âgés que moi, et quand est venu le temps de jouer contre eux, je me suis dit qu’être derrière n’était pas une excuse.

Antonin Guy a pris la tête après avoir été co-leader du championnat de France dès le premier week-end avec son concurrent Judicaël Perrillat-Bottonet, ne laissant jamais échapper le dossard du leader rouge. ja n’ai pas ressentir une véritable pression avec le maillot parce que ja me suis assuré que je n’avais qu’à faire ce que je savais et que tout allait bien. Selon son analyse, il ressentait plus de pression pour obtenir un bon résultat qui pour assurer la première place du classement général.

Le dernier jour de l’hiver, un terrifiant

Selon lui, c’est son niveau de tir qui l’a porté. Donc, j’ai une bonne baseline, ce qui me permet d’avoir une très bonne moyenne, révèle-t-il. En ce qui concerne le bon timing de ski pour chaque parcours, j’ai réussi à faire de bons virages.

Finalement, seul le départ groupé des championnats de France à Prémanon (Jura) début avril aurait pu lui résister. Lorsqu’il arrive enfin au dernier coup avec le sacrificiel Noé Seigneur, il rate ses cinq cibles : “J’ai complètement craqué”, dit Antonin Guy avec répulsion.

Un jeune biathlète isérois qui espère décrocher une place dans l’équipe FOJE en janvier 2023 et un deuxième championnat général U17 la saison prochaine. “Je vais m’y préparer”, dit-il d’un ton ambitieux. Le sport du biathlon. Noël galère de Hanna Oeberg rencontré en scène Malade, qui vit seule dans une grotte avec les chiens de ses parents.

La biathlète suédoise Hanna Oeberg, embarrassée, n’a pris aucun risque pendant les festivités de Noël. S’isoler l’aidée à éviter d’infecter sa sœur Elvira et son compagnon Martin Ponsiluoma. Mettez fin à un dîner de fête très particulier. Signe révélateur de vacances gâchées. Juste avant la veille de Noël, la biathlète suédoise Hanna Oeberg a eu la grippe. Cela a eu un impact significatif sur les repas de fête avec ses parents, son compagnon Martin Ponsiluoma et sa sœur Elvira, qui avaient conduit sept heures de Piteå à Östersund (Suède).

Craignant de ne pas être prête pour Oberhof, elle crie.

Afin d’éviter de mettre sa famille en danger, la 11e générale a pris des mesures drastiques, qu’elle a racontées dans le podcast “Vinterpasset” : Dans la grotte, j’ai fait la fête avec les chiens de mes parents. Au moins tu ne m’as pas évité comme la peste. C’est dans la cage d’escalier que Martin m’a apporté mon repas. Puis, nous nous sommes retrouvés dehors après avoir dîné dans différents lieux. Alessi, lire. Pas de podium individuel… Les Bleus de France annoncent leur dernier match en compétition après 27 ans

Hormis l’incident, la sœur aînée des sœurs Oeberg craint de ne pas être installée à temps pour l’étape de Coupe du monde à Oberhof (Allemagne, 4-7 janvier) : Je ne suis pas très malade ; j’ai seulement la grippe. Il n’y a aucun symptôme dangereux, mais ils refusent de partir. Pour l’instant, je ne suis pas assez en forme pour commencer l’entraînement.

Le temps passe et je suis légèrement déprimé.Le protagoniste, un jeune homme, a choisi de rester proche de sa famille en rénovant la résidence de sa grand-mère. Un appartement qu’Antonin avait envie de redonner vie, car il avait vu naître toute une génération. La rénovation a donné une nouvelle vie à l’appartement, et il doit une dette de gratitude à sa colocataire de longue date et partenaire architecte Samantha Hauvette, qui a joué un rôle déterminant dans le projet.

Le photographe et son épouse Elisa, tous deux passionnés de décoration d’intérieur, mélangent savamment pièces vintage et modernes dans leur maison, rendant hommage au travail des frères Bouroullec avec des pièces comme le canapé XXL Ploum et les suspensions AIM.

Ce jeune couple continue de nous étonner par sa maturité et son intrépidité alors qu’il s’engage dans un engagement monumental ! « Ne pas prendre de risques » est aux antipodes de l’état d’esprit de cet passionné de décoration d’intérieur des années 1960-1970.

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